Khalil Nemmaoui, Interlude #1 (détail), from la série "La maison de l'arbre", 2009








Des préoccupations écologiques au visage d’une Afrique mouvante, changeante, grandissante, la Biennale de Bamako s’impose comme le rendez-vous international d’une nouvelle génération de photographes africains.
La neuvième édition des Rencontres de Bamako, « Biennale Africaine de la photographie », propose de façon rigoureuse et claire une exploration de la création contemporaine articulée avec la conservation du patrimoine qui s’inscrit dans la logique qui présida à sa création en 1994. Cette année-là, deux photographes passionnés par le continent africain, Françoise Huguier et Bernard Descamps, lancent une manifestation qui va imposer l’existence d’une tradition de l’image argentique sur le continent, rendre indéniable la force de la photographie de studio dont les Maliens Seydou Keïta et Malick Sidibé (seul Africain à avoir obtenu, en 2009, le Lion d’Or à la Biennale de Venise pour l’ensemble de son œuvre) apparaissent comme les auteurs phares, mais également mettre en avant des auteurs émergents.
Lire la suite dans diptyk n° 13

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