Directeur du salon Paris Photo, Guillaume Piens en fut d’abord le responsable de communication. Rigoureux et inspiré, il est l’homme-clé de l’événement qui se déroule au Carrousel du Louvre et met à l’honneur cette année la photo arabe et iranienne.
Scarlett Coten, Still alive! Egypte, 2000/Galerie 127
Extraits de « Cap sur l’Orient », entretien avec Guillaume Piens. Retrouvez le texte intégral dans le dossier « Paris Photo et Photoquai font dialoguer les cultures ». © M. Nejmi, S. Coten, M. Gharrach, A.Chraibi courtesy galerie 127, H. Benohoud courtesy Vu'Galerie, R. Aramesh © l'artiste courtesy B21 Gallery, R. Halawany © l'artiste courtesy S. Feriani Gallery, Y. Berrada © l'artiste / Galerie Polaris








Lancé en 1997, Paris Photo est aujourd’hui le meilleur salon du genre au monde. Evénement majeur de la rentrée, il expose chaque année un panorama unique de la photographie du XIXe siècle, moderne et contemporaine. 101 exposants internationaux dont 88 galeries et 13 éditeurs originaires de 23 pays pour 75% de participation étrangère, mais aussi 30 nouveaux entrants et 7 nouveaux pays (Iran, Liban, Maroc, Tunisie, Portugal, Russie, Emirats Arabes Unis) qui seront au Carrousel du Louvre du 19 au 22 novembre prochain. Sans omettre 500 photographes de tous horizons et près de 38 000 visiteurs attendus dont un tiers, Paris Photo s’impose comme LE rendez-vous à ne pas manquer. D’autant qu’on y découvrira cette fois un ensemble inédit des pratiques photographiques en provenance du Moyen-Orient et du Maghreb. Enfin, c’est l’occasion d’apprécier un médium devenu dominant depuis les années 2000 sur la scène artistique des pays concernés, de Damas à Téhéran, du Caire à Beyrouth, de Dubaï à Tanger…

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