Du 10 juillet au 12 août, l’Association Réseau d’Art A-48 organise une série de manifestations en hommage à Leïla Faraoui, l’une des galeristes pionnières du Maroc.

Mohamed Melehi, Sans titre

Melehi Mohamed
Sans titre
Acrylique sur toile
90*160 cm
Date d'acquisition: 1969

Tajiouti, Sans titre
Tajiouti Sans titre Technique mixte sur papier marouflé sur toile 80*61 cm Date d'acquisition: 2000
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Mounir Fatmi, Sans titre
Mounir Fatmi Sans titre Technique mixte sur papier 63*49 cm Date d'acquisition: 1992
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Chaïbia, Sans titre
Chaïbia Sans titre Gouache sur papier 64*48 cm Date d'acquisition: 1982
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Mohamed Kacimi, Sans titre
Mohamed Kacimi Sans titre Acrylique sur toile 140*28 cm Date d'acquisition: 1982
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Bill West, Sans titre
Bill West Sans titre Technique mixte sur papier 36*30 cm Date d'acquisition: 1985
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Deux expos, une table ronde, Oujda partage la passion pour l’art de Leïla Faraoui, le temps d’un été.

 

Réseau d’Art A-48 – du numéro de plaque d’immatriculation de la région – a donné carte blanche à Leïla Faraoui pour montrer des œuvres de sa collection privée. Une bonne idée qui repose sur un double parti-pris. D’une part, reconnaître le talent de révélateur d’artistes de l’enfant du pays et son dévouement à la cause artistique. Mais aussi, rapprocher l’Oriental du centre du Royaume en montrant pour la première fois à Oujda des œuvres habituellement non visibles mais à la grande charge émotionnelle et historique : Melehi, Kacimi, Chaïbia…
 
La scénographie est également intéressante puisqu’elle épouse les contours du parcours de la galeriste. En effet, les œuvres sont montrées dans l’ordre de leur acquisition par Leïla Faraoui et non de leur réalisation par les artistes.
 
Une deuxième exposition fait écho à cette première. Elle permet d’aller à la rencontre d’œuvres d’artistes locaux (de l’Oriental), ce qui, selon Leïla Faraoui, a été l’occasion de belles découvertes et a attisé en elle l’envie de les montrer sur les cimaises de Nadar un jour prochain.
 
 

 

Syham Weigant , le 21 Juillet 2010

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