Marché

Arco, la foire qui veut retrouver son âme

Anastasia Khoroshilova

Khoroshilova,
The Obedient#1,
2008, gelatin silver
print on dibond,
100 x 80 com,
éd. 6 + 1 AP
Anastasia Khoroshilova, courtesy Hilger
Modern/Contemporary, ARCOMadrid 201

Carlos Urroz
Carlos Urroz, nouveau directeur d’Arco: «Arco a fait des erreurs mais elle a un potentiel énorme». portrait Carlos Urroz ARCO Madrid 2011
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Anastasia Khoroshilova
Anastasia Khoroshilova, The Obedient#1, 2008, gelatin silver print on dibond, 100 x 80 com, éd. 6 + 1 AP Anastasia Khoroshilova, courtesy Hilger Modern/Contemporary, ARCOMadrid 201
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Katharina Grosse
Katharina Grosse, O.T. (2009-1109M, 2009, acrylic and oil on canvas Katharina Grosse, O.T. (2009/1109M), courtesy Barbara Gross Galerie, ARCOMadrid 2011
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Olga Kisseleva
Olga Kisseleva, Cross-Worlds, 2008, pigment print, formica Olga Kisseleva, CrossWorlds courtesy Arka Gallery. ARCOmadrid_2011
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James Casebere
James Casebere, Landscape with houses (Dutchess County, NY)#3, 2010, framed digital chromogenic print, 188 x 232,5 x 7,6 cm, éd. 5 + 2 AP
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Après avoir accompagné le développement
de l’art contemporain en Espagne, Arco a perdu
pied. Pour fêter son trentième anniversaire
en février, la nouvelle direction veut remettre
le salon sur les rails.

 

La foire madrilène Arco
fête son trentième
anniversaire du 16
au 20 février. Créé en 1981, ce
salon a largement participé
à la diffusion de l’art contemporain
en Espagne, à une
époque où les institutions
étaient jeunes, voire inexistantes,
et la « collectionnite
» balbutiante. La manifestation
a eu longtemps une
mission quasi éducative,
dont elle s’acquittait par
le biais de ses tables
rondes invitant curateurs, critiques
d’art et directeurs de
musées réputés. Le salon avait
réussi à se tailler une niche sur
l’échiquier international en offrant
des oeuvres plus décalées que dans
les autres foires. Les achats institutionnels
effectués par la Reina Sofia
ou les nombreuses fondations d’entreprise
comme la Fundacion Telefonica,
celle de Coca Cola ou encore
la puissante Caixa, avaient tôt fait
d’attirer les galeries étrangères. La
dimension festive insufflée par la
fondatrice de l’événement, Rosina
Gomez-Baeza n’était pas non plus
étrangère au capital sympathie du
salon. L’événement a enfin profité
du miracle économique d’un pays
fortement tributaire de la croissance
immobilière.

 

Retrouvez le texte intégral sur diptyk n°9, février/mars 2011.

 

Roxana Azimi , le

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