André Magnin (ici en compagnie de Hicham Daoudi et Romuald Hazoumé) a fait un carton avec son stand et son exposition African Stories

Jean-Gabriel Mitterrand
a cédé le cheval de
Jean-François Fourtou
à un collectionneur de Marrakech
© DR

L’atmosphère conviviale, l’organisation efficace et des ventes consistantes ont satisfait les exposants de Marrakech Art Fair.
La première édition de Marrakech Art Fair a tenu du miracle. Miracle, car le salon fut monté tambour battant en l’espace de quelques mois. Miracle, car la majorité des exposants et collectionneurs occidentaux présents à la foire se sont déclarés satisfaits, si ce n’est enchantés, par ce coup d’envoi. « L’organisation était très bonne », confiait le marchand parisien Jean Brolly, lequel avait vendu un dessin d’Eugène Dodeigne à Elisabeth Bauchet-Bouhlal, propriétaire du Palace Es Saadi, et un tableau de Rémy Hysbergue à une Française installée à Rabat. Sa consœur Dominique Fiat, qui avait pour sa part cédé cinq pièces de la série I have a dream de Tania Mouraud, jugeait l’équipe aussi sympathique qu’efficace. Le marchand d’art africain contemporain André Magnin a pour sa part fait un carton, avec aussi bien les œuvres exposées sur son stand que celles accrochées dans l’exposition « African Stories » sur la place Jamaa el-Fna. De leur côté, Jean-Gabriel Mitterrand et Jérôme de Noirmont ont cédé leurs pièces les plus volumineuses, respectivement un cheval de Jean-François Fourtou et un ours de David Mach.
Extraits de
Retrouvez le texte intégral sur diptyk n°8, décembre 2010/janvier 2011.
ROXANA AZIMI
, le 1 Décembre 2010

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