Jusqu'au 28 juin 2010
Musée Maillol à Paris
www.museemaillol.com
Musée Maillol à Paris
Jusqu'au 13 mars 2011
à la fondation Cartier
pour l'Art Contemporain
à Paris
Actuellement à l’affiche de la galerie Frédéric Moisan, le peintre marocain présente « Corps singuliers », une exposition qui rassemble ses tableaux les plus récents. Dans la continuité de son travail d’abstraction, Sâad Hassani y dévoile ses dernières recherches sur la représentation du corps, des traces et des signes. Après avoir exposé Fouad Bellamine en juin, Frédéric Moisan poursuit ainsi sa collaboration avec les modernes marocains. « Sâad Hassani est l’un des artistes les plus reconnus au Maroc, insiste le galeriste, mais on a peu vu ses œuvres en France. Son rapport à la peinture, le dialogue qu’il engage avec le spectateur et son utilisation de la couleur sont pourtant la preuve d’une grande maturité ».
Pour son troisième solo show chez Kamel Mennour, Zineb Sedira explore une nouvelle fois l’identité algérienne. Assemblage de vidéos et de photographies, la série Beneath the Surface se présente comme un travail documentaire sur les phares d’Algérie, constructions côtières érigées par les Français et que l’artiste prend ici comme témoins du passé colonial.
Symbole de cette recherche, la vidéo Names Through Time : A Keeper’s Logbook dévoile les registres des gardiens de phares où les noms Guyotville et Bougie sont devenus Béjaïa et Skikda. Dans A Museum of Traces, Sedira s’attarde dans un musée. Celui du phare du cap Caxine où les objets sont toujours étiquetés en français, comme si c’était encore la langue officielle de l’Algérie.
A travers cette navigation entre passé et présent, Sedira s’immisce dans les interstices de l’Histoire, dans une mise en scène de son propre processus créatif. A l’image de La Montée, une vidéo dans laquelle l’artiste gravit les marches d’un phare à la recherche des pas de ceux qui l’ont précédée.
Actuellement à l’affiche de la galerie Frédéric Moisan, le peintre marocain présente « Corps singuliers », une exposition qui rassemble ses tableaux les plus récents. Dans la continuité de son travail d’abstraction, Sâad Hassani y dévoile ses dernières recherches sur la représentation du corps, des traces et des signes. Après avoir exposé Fouad Bellamine en juin, Frédéric Moisan poursuit ainsi sa collaboration avec les modernes marocains. « Sâad Hassani est l’un des artistes les plus reconnus au Maroc, insiste le galeriste, mais on a peu vu ses œuvres en France. Son rapport à la peinture, le dialogue qu’il engage avec le spectateur et son utilisation de la couleur sont pourtant la preuve d’une grande maturité ».
Pour son troisième solo show chez Kamel Mennour, Zineb Sedira explore une nouvelle fois l’identité algérienne. Assemblage de vidéos et de photographies, la série Beneath the Surface se présente comme un travail documentaire sur les phares d’Algérie, constructions côtières érigées par les Français et que l’artiste prend ici comme témoins du passé colonial.
Symbole de cette recherche, la vidéo Names Through Time : A Keeper’s Logbook dévoile les registres des gardiens de phares où les noms Guyotville et Bougie sont devenus Béjaïa et Skikda. Dans A Museum of Traces, Sedira s’attarde dans un musée. Celui du phare du cap Caxine où les objets sont toujours étiquetés en français, comme si c’était encore la langue officielle de l’Algérie.
A travers cette navigation entre passé et présent, Sedira s’immisce dans les interstices de l’Histoire, dans une mise en scène de son propre processus créatif. A l’image de La Montée, une vidéo dans laquelle l’artiste gravit les marches d’un phare à la recherche des pas de ceux qui l’ont précédée.