Résultats de recherche

Guy Limone, Jeux contemporains d’images et de couleurs

Représenté par la galerie Emmanuel Perrotin à Paris et à Miami, l’artiste présente sa première exposition personnelle au Maroc à la galerie FJ. L’occasion de découvrir toutes les facettes de ce peintre qui réinterprète les couleurs du monde.

Meryem Bouderbala à la CMOOA Galerie à Rabat
Villa Medicis : « Les Mutants » sont parmi nous

Le nouveau directeur de la Villa Médicis à Rome, l’historien d’art Eric de Chassey, interroge dans son exposition « Les Mutants » la question de l’identité et de l’hybridation culturelle.

Chourouk Hriech Casablanca, la belle et la bête

ACTU MAROC

Le grand comptoir, un galeriste passionné de graff

ACTU MAROC

Jean-Marc Tingaud, Photos de famille

ACTU MAROC

Meryem El Alj, Formes et contreformes

ACTU MAROC

Leçon d’histoire au Sacré-Cœur de Casa

ACTU MAROC

« Big Brother » Dis-moi qui est ton tyran…

ACTU MONDE

Youssef Nabil inaugure la galerie HD
Détendons-nous : le monde est imprévisible

À Dubaï, dans les galeries Traffic et The Third Line, l’exposition « The state: social/antisocial ? » réunit une trentaine d’artistes pour dialoguer sur l’état du monde et les problématiques sociales.

Paris, ville-atelier de la scène arabe contemporaine
A Madrid, des artistes lancent un défi à l’identitarisme

L’exposition « Maghreb : Dos Orillas » programmée à Madrid, puis au Musée d’art contemporain de Grenade, réunit une nouvelle génération d’artistes originaires du Maghreb.

Les dernières performances de Najia Mehadji
Othman Zine, aux frontières du surréel
Houssein Miloudi, le peintre d’Essaouira
Fatiha Zemmouri, une ode au silence
Les nouvelles matières de Moa Bennani
Le kitsch n’est plus l’ennemi de l’avant-garde !
Du 07 Décembre 2011 au 14 Janvier 2012
Les danses de Najia Mehadji

Après la recherche florale dans laquelle elle s’était illustrée, Najia Mehadji explore le monde du signe. Avec "Spring dance", exposition de ses dernier travaux à la galerie Shart (Casablanca), l’artiste polymorphe propose des calligraphies envoûtantes, précises et gracieuses, qui rappellent les robes des derviches tourneurs et signe le vertige d’un abandon total.

Galerie Shart
Casablanca
Du 15 Mars 2012 au 21 Avril 2012
Duo inédit de céramistes new-yorkais

Avec l’exposition "Reign Marks", l’espace d’art alternatif Le Cube reçoit deux artistes new-yorkais, peintre et céramiste. Leurs travaux, réalisés à Fès, offrent une vision décalée et inspirée du zellige traditionnel.

Le Cube
Rabat
Du 11 Juin 2011 au 11 Juillet 2011
Exposition de Meriam Bouderbala et Raja Aissa

Amalgam est l’évènement qui unit les deux artistes tunisiennes Meriam Bouderbala et Raja Aissa. Les œuvres qu’elles présentent sont nourries du legs et du symbolisme de la tradition arabo musulmane. D’un côté la poésie de Mahmoud Darwich faufile dans des drapés blancs qui révèlent des silhouettes sans chair, et d’un autre, les ornements arabo musulmans, chers aux fresques abbassides et fatimides, s’imposent magistralement sur un tracé d’odalisques finement élaborées.

Il y a t-il  un récit codifié à l’interdit de la représentation du corps ou faut t –il lire entre les vers de la poésie ou les arabesques ?

Dans l’œuvre de Meriam Bouderbala, le corps est omni présent. Dans certains cas, il se révèle sans chair et fait appel à des images de femmes entre le mort et le vivant, comme engendrée par le vide : « mon parcours est une tentative d’échapper à une alternative que je refuse. Je veux retrouver ce point où la figure humaine est à la fois de chair et de signe ».

L’artiste traduit « l’amalgam » par deux séries, la première est celle des Bédouines, qui évoquent l’intimité du corps tout en transgressant les normes esthétiques et les divers conformismes. Ici, les corps et les étoffes s’entremêlent et révèlent divers sujets comme le questionnement critique de l’orientalisme et particulièrement des fantasmes projetés sur la femme orientale et sa condition dans le monde arabe.

A travers la deuxième série, intitulée « femelle palimpseste », Bouderbala fait disparaître les corps en ne laissant que des silhouettes évanescentes aux contours fluides. L’artiste accentue l’image de la femme fantôme par des vers fragmentés d’un poème de Mahmoud Darwich intitulée ‘’ Sur cette terre, à l’ombre des mots ’’. L’esthétique recherchée est comme un jeu des miroitements fragmentés de nos identités.

Si Bouderbala a utilisé le voile pour dissimuler la chair, Raja Aissa le manipule pour dévoiler cette même chair dans sa complexité et son mystère. Le corps de la femme se dérobe et se transforme en "étoffe sacrée". L’artiste rajoute un voile, qui devient un écran entre nous et les autres, révélateur troublant qui établit le rapport entre l'intérieur - ou le caché et l'extérieur ou le visible : toute une démarche influencée par la philosophie soufie.

Dans la série "néo-odalism-amalgam" l'artiste dessine la silhouette d'une femme, à l'image de l'odalisque, puis, elle l'associe à un ornement arabesque dont l'éclatement plonge ses tableaux dans une atmosphère tendue entre révolte dynamique et apaisement : « j'établie des correspondances qui explorent les tensions de notre société dont les contradictions labyrinthiques pourraient se résoudre non pas par une codification figée ni par une logique rationnelle mais plutôt par le pouvoir unificateur du Sublime.

Enfin, Chaque toile de Raja renferme un symbole de la vie moderne, et fait référence à l'accessibilité immédiate de toutes les cultures et les lieux qui sont maintenant l'éveil des identités ethniques et religieuses.

Texte de Khadija Hamdi

 

Le Violon Bleu
Tunisie
Du 15 Septembre 2011 au 15 Octobre 2011
Premier solo show de Sâad Hassani en France

Actuellement à l’affiche de la galerie Frédéric Moisan, le peintre marocain présente « Corps singuliers », une exposition qui rassemble ses tableaux les plus récents. Dans la continuité de son travail d’abstraction, Sâad Hassani y dévoile ses dernières recherches  sur la représentation du corps, des traces et des signes. Après avoir exposé Fouad Bellamine en juin, Frédéric Moisan poursuit ainsi sa collaboration avec les modernes marocains. « Sâad Hassani est l’un des artistes les plus reconnus au Maroc, insiste le galeriste, mais on a peu vu ses œuvres en France. Son rapport à la peinture, le dialogue qu’il engage avec le spectateur et son utilisation de la couleur sont pourtant la preuve d’une grande maturité ».

Galerie Frédéric Moisan
Paris
Du 08 Septembre 2011 au 08 Octobre 2011
Zineb Sedira à la lumière des phares

Pour son troisième solo show chez Kamel Mennour, Zineb Sedira explore une nouvelle fois l’identité algérienne. Assemblage de vidéos et de photographies, la série Beneath the Surface se présente comme un travail documentaire sur les phares d’Algérie, constructions côtières érigées par les Français et que l’artiste prend ici comme témoins du passé colonial.

Symbole de cette recherche, la vidéo Names Through Time : A Keeper’s Logbook dévoile les registres des gardiens de phares où les noms Guyotville et Bougie sont devenus Béjaïa et Skikda. Dans A Museum of Traces, Sedira s’attarde dans un musée. Celui du phare du cap Caxine où les objets sont toujours étiquetés en français, comme si c’était encore la langue officielle de l’Algérie.

A travers cette navigation entre passé et présent, Sedira s’immisce dans les interstices de l’Histoire, dans une mise en scène de son propre processus créatif. A l’image de La Montée, une vidéo dans laquelle l’artiste gravit les marches d’un phare à la recherche des pas de ceux qui l’ont précédée.

Galerie Kamel Mennour
Paris