Mohamed Azouzi, au Musée des Confluences Dar El Bacha // Mohamed Azouzi at the Musée des Confluences Dar El Bacha

C’est dans l’écrin du Musée des Confluences Dar El Bacha qu’il est donné de redécouvrir un peintre marocain quelque peu tombé dans les limbes de l’Histoire. Ancien étudiant des Beaux-Arts de Casablanca dans les années 1970, Mohamed Azouzi s’installe très vite à Paris où il déploie un univers plastique nourri à la fois de ses origines marocaines et de son ancrage africain dont témoignent des huiles sur toile telles que Sarcophage ou Le soleil entre les pyramides. Placée sous le signe de la lettre Noun dont l’auteure du catalogue Horya Makhlouf suggère qu’elle représente autant « d’anses [qui] invitent à s’élancer », l’exposition rassemble un nombre conséquent de toiles et de gravures dont le chromatisme bleu et brun célèbre une terre natale que le peintre semble avoir eu chevillée au corps toute sa vie. 

Mohamed Azouzi, « Sous le signe du Noun », Musée des Confluences Dar El Bacha, Marrakech, jusqu’au 2 février 2026.

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Exposition « Sous le signe du Noun » de Mohamed Azouzi, Musée des Confluences, Dar El Bacha, Marrakech (vue d’exposition)
At the Musée des Confluences Dar El Bacha, visitors can rediscover a Moroccan painter who had largely slipped into the shadows of history. A student at the Casablanca School of Fine Arts in the 1970s, Mohamed Azouzi soon moved to Paris, where he developed a visual universe shaped by both his Moroccan roots and his African grounding — seen in oil paintings such as Sarcophage or Le soleil entre les pyramides.
Organized under the sign of the letter Noun, which the catalogue’s author Horya Makhlouf suggests evokes “handles inviting us to leap forward,” the exhibition brings together a substantial body of paintings and prints. Their blue-and-brown palette celebrates a homeland the artist seems to have carried with him all his life.
Mohamed Azouzi, “Sous le signe du Noun,” Musée des Confluences Dar El Bacha, Marrakech, through February 2, 2026.

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