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À Paris, Farah Atassi « dé-peint » les femmes de Picasso

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Le Musée Picasso tente de réconcilier Picasso et les femmes. Artistes, tout du moins. Après les récentes révélations des rapports problématiques que de ce génie de l’art moderne a entretenus avec la gent féminine, Farah Atassi fait suite à Orlan et Claire Tabouret. La peintre belge pour qui « le Cubisme est une source revendiquée », explore les sujets classiques de la peinture, avec une épée de Damoclès au bout de son pinceau. Comment s’inspirer de Picasso avec un regard neuf, en particulier sur ses modèles féminins ? Atassi a depuis longtemps trouvé la parade en créant des « peintures figuratives qui représentent l’abstraction ». « J’essaie de peindre ces modèles comme des objets, explique-t-elle, en évacuant la dimension libidinale. » Quitte à rétrograder peut-être, après Les femmes qui pleurent sont en colère dont Orlan a fait de véritables « sujets ».

Marie Moignard

Farah Atassi, du 13 septembre 2022 au 29 janvier 2023, Musée Picasso, Paris
Farah Atassi, Model in Studio 4, 2019. Photo Rebecca Fanuele / Courtesy de l’artiste et galerie Almine Rech.
Farah Atassi, Sleepind Dancer, 2020. Photo Rebecca Fanuele / Courtesy de l’artiste et galerie Almine Rech
Farah Atassi, Model in Studio 2, 2019. Photo Rebecca Fanuele / Courtesy de l’artiste et galerie Almine Rech.
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