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[Ping-Pong Theory] Deborah Benzaquen

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La plus new-yorkaise des photographes marocaines, Deborah Benzaquen, est fascinée par les no man’s land mélancoliques. Affranchie et romantique, elle se prête pour nous au jeu de l’interview express. 

Ma devise ? Le dollar ! (Rires) Plus sérieusement, avoir les yeux qui brillent…

Les 3 photographes que j’admire? Aussi difficile d’y répondre que de vous dire ma couleur préférée alors au risque de paraître indécise, voici un tout petit aperçu de ceux que j’admire et je ne cite pas les grands maîtres tellement inspirants : Boris Milkhailov, Françoise Huguier, Nan Goldin, Larry Clark, Alex Webb et sa femme Rebecca Norris Webb, Glen Luchford, Jack Mancini, Olgaç Bozalp.

L’art ou le marché ? Malheureusement, il me semble que de nos jours c’est la même chose.

Ce qu’un artiste ne peut pas faire? Il peut tout faire, même si je ne le valide pas toujours.

Ce que créer veut dire ? Pour moi, c’est comme danser, c’est se lâcher !

 

Si c’était à refaire ? Je serais une Rock star !

Un poème ou une chanson que je connais par cœur ? La chanson des vieux amants de Jacques Brel.

 Si j’étais une technique ? Le chant ou le dessin.

L’époque à laquelle j’aurais aimé vivre ? Avoir 15 ans dans les années 60’s.

Théorie ou pratique ? Pratique.

Et demain ? On s’aime ?

Instagram : @Deborah Benzaquen
légendes visuels : Downside up, Benslimane, 2015// The White car, Somewhere in Morocco, 2018// Naked Woman in a Trash Bag, Morocco, 2020// Donuts, New York, 2000// The Corner, New-York, 1999. ©deborah benzaquen
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