Redécouvrir l’abstraction à Casablanca

La Fondation Al Mada expose à la Villa des Arts de Casablanca une partie de sa collection. Une manière de redécouvrir ces artistes qui, au sortir de l’Indépendance en 1956, rompent avec une pratique picturale figurative pour explorer les multiples possibilités qu’offre l’abstraction. On pense bien sûr à Jilali Gharbaoui, Ahmed Cherkaoui, Farid Belkahia ou Mohamed Kacimi, présentés dans l’exposition. Une bonne remise à niveau pour qui veut mieux comprendre la naissance de la modernité artistique au Maroc.

La rédaction

 « Figures de l’abstraction », Du 21 juillet au 30 septembre 2022, Villa des Arts de Casablanca.

Visuel en Une : Jilali Gharbaoui, Composition, 1956, gouache sur papier. 49,5 x 64,5. Collection Fondation Al Mada.

À la une

Vue de la Somerset House lors de la 14e edition de 1-54 Londres

1-54 Londres : l’effet tremplin

Treize ans après sa création, la foire 1-54 a-t-elle réussi son pari ? Pensée comme une plateforme de visibilité internationale pour les galeries et artistes...

Vue du stand de La Loft Art Gallery, Frieze Masters 2026. © David Owens

Londres, hub des modernismes arabes et africains

À Londres, Frieze Masters et 1-54 accordent une place croissante aux modernismes arabes et africains longtemps marginalisés par l’histoire de l’art occidentale. Au-delà de leur...

Vue de l'installation Hold de Tarek Atoui à la Tate Modern. © Tate Photography / Yiil Liu.

Des sons pour les yeux las : Tarek Atoui à la Tate Modern

Dans le Turbine Hall de la Tate Modern, l’artiste libanais Tarek Atoui déploie Hold, une installation sonore immersive dont notre auteure Vamika Sinha livre une...

Toni Maraini enseigne l’histoire de l’art à l’École des beaux-arts de Casablanca, 1965. Photo : Mohamed Melehi, courtesy des archives Toni Maraini.

Toni Maraini, aux avant-postes de la modernité marocaine

L’historienne et critique d’art Toni Maraini, qui enseigna aux Beaux-Arts de Casablanca de 1964 à 1972, est à l’honneur de la 47e édition du Moussem...