Le Mai de la photo revient à Marrakech // May of Photography Returns to Marrakech

Pour sa troisième édition placée sous le signe des « Mémoire(s) », le Mai de la photo mettra pendant un mois en synergie les principaux acteurs culturels de la ville de Marrakech : de la Fondation Dar Bellarj à la Maison de la photographie, en passant par le MACAAL, Le 18, le Es Saadi Resort ou la Fondation Ali Zaoua. Coordonnée par Cédric Gatillon et Yvon Langué, la manifestation proposera à l’Institut Français une exposition principale regroupant les différents participants. Récemment rénovée, la Maison Denise Masson accueillera « La chance qui danse » de Delphine Warin, une série de portraits d’un Maroc intime, et, en collaboration avec la Fondation Montresso, un solo show de Rida Tabit.

For its third edition, May of Photography returns to Marrakech under the theme “Memory(ies)”, bringing together the city’s leading cultural spaces in a month-long celebration of image and remembrance.
From Fondation Dar Bellarj to Maison de la Photographie, MACAAL, Le 18, Es Saadi Resort, and Fondation Ali Zaoua, the festival creates a rare moment of synergy across the city’s artistic landscape.
Coordinated by Cédric Gatillon and Yvon Langué, the main exhibition at Institut Français will gather participating artists in a collective presentation.
Recently renovated, Maison Denise Masson will host La chance qui danse by Delphine Warin, an intimate portrait series of Morocco, alongside a solo show by Rida Tabit, presented in collaboration with Fondation Montresso.

À la une

Vue de la Somerset House lors de la 14e edition de 1-54 Londres

1-54 Londres : l’effet tremplin

Treize ans après sa création, la foire 1-54 a-t-elle réussi son pari ? Pensée comme une plateforme de visibilité internationale pour les galeries et artistes...

Vue du stand de La Loft Art Gallery, Frieze Masters 2026. © David Owens

Londres, hub des modernismes arabes et africains

À Londres, Frieze Masters et 1-54 accordent une place croissante aux modernismes arabes et africains longtemps marginalisés par l’histoire de l’art occidentale. Au-delà de leur...

Vue de l'installation Hold de Tarek Atoui à la Tate Modern. © Tate Photography / Yiil Liu.

Des sons pour les yeux las : Tarek Atoui à la Tate Modern

Dans le Turbine Hall de la Tate Modern, l’artiste libanais Tarek Atoui déploie Hold, une installation sonore immersive dont notre auteure Vamika Sinha livre une...

Toni Maraini enseigne l’histoire de l’art à l’École des beaux-arts de Casablanca, 1965. Photo : Mohamed Melehi, courtesy des archives Toni Maraini.

Toni Maraini, aux avant-postes de la modernité marocaine

L’historienne et critique d’art Toni Maraini, qui enseigna aux Beaux-Arts de Casablanca de 1964 à 1972, est à l’honneur de la 47e édition du Moussem...