Mohamed Hamidi à la Villa Carl Ficke // Mohamed Hamidi at Villa Carl Ficke

Disparu en octobre dernier, le peintre Mohamed Hamidi appartient sans conteste à la mémoire de la ville qui l’a vu naître. Représentant éminent de l’École de Casablanca où il enseigna de 1967 à 1975, il sut tout au long de sa carrière allier les influences les plus diverses : africaines, amazighes, mais aussi celles du Hard Edge cher à son compagnon de route, Melehi. Aussi ses toiles, dans lesquelles une dialectique entre la rigueur géométrique des formes et la volupté colorée des corps est toujours à l’œuvre, trouveront-elles une place de choix dans l’exposition que lui consacre aujourd’hui le Musée de la mémoire de Casablanca, Villa Carl Ficke, en collaboration avec la Fondation nationale des musées et la Galerie 38. 

Mohamed Hamidi, Villa Carl Ficke, Musée de la mémoire de Casablanca, jusqu’au 3 mars 2026.

Mohamed-Hamidi,-Sans-titre,-2000,-huile-sur-toile
Mohamed Hamidi, Sans titre, 2000, huile sur toile. Courtesy de la Galerie 38.
The painter Mohamed Hamidi, who passed away last October, remains inseparable from the memory of the city where he was born. A leading figure of the Casablanca School — where he taught from 1967 to 1975 — he spent his career weaving together a wide range of influences: African, Amazigh, and the Hard-Edge language embraced by his longtime companion in art, Mohamed Melehi. His canvases, shaped by a constant tension between geometric rigor and the sensuality of color and form, take center stage in the exhibition now dedicated to him at Casablanca’s Museum of Memory, Villa Carl Ficke. The show is organized in collaboration with the National Museums Foundation and Galerie 38.
Mohamed Hamidi, Villa Carl Ficke, Museum of the Memory of Casablanca, through March 3, 2026.

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