Le Centre Pompidou explore les liens entre l’Afrique et la Chine

Après l’exposition « Les Magiciens de la terre », qui avait marqué le coup d’envoi, jusqu’à la récente rétrospective consacrée à Ernest Mancoba, le Centre Pompidou poursuit sa politique d’ouverture aux arts non-occidentaux. Du 4 mars au 25 mai, l’exposition « Chine- Afrique » explore le lien entre ces deux Suds à travers les installations d’une dizaine d’artistes. « Cette relation est un sujet sur lequel il y a beaucoup d’a priori, souvent traité à travers le prisme de l’économie ou par des médias qui n’ont pas la profondeur historique, celle qui remonte aux non-alignés », souligne la commissaire Alicia Knock. Il s’agit ici de faire émerger la mémoire commune et les points de rencontres sino-africaines, comme dans la série La Piscine de François-Xavier Gbré. Il y retrace l’histoire de la piscine de Bamako, construite en 1969 par l’URSS pour les premiers Jeux africains et rénovée en 2010 par une entreprise chinoise.

Retrouvez notre visite d’exposition dans le numéro 53 de diptyk à paraitre en avril.

«Chine–Afrique», Centre Pompidou, du 4 mars au 25 mai 2020.

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