Djerba inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO

Située au sud de la Tunisie, l’île de Djerba, réputée aussi pour ses fresques murales, vient de rejoindre la longue liste de sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, à l’image des médinas de Fès ou Marrakech au Maroc, du site archéologique de Carthage et des médinas de Tunis ou de Sousse, en Tunisie.
Connue pour abriter une importante communauté juive, l’île de Djerba dispose d’un patrimoine architectural et urbain multiséculaire qui a fini par convaincre les membres de l’UNESCO. Abritant de nombreuses mosquées, la synagogue de la Ghriba, une forteresse ottomane – le Borj El Kebir datant du XV ème siècle – et plusieurs musées, l’île s’est aussi fait connaître depuis 2014 pour la manifestation « Djerbahood » entièrement dédiée au street art. En 2022, paraissait le livre Djerbahood 2, Le musée de street art à ciel ouvert pour lequel Mehdi Ben Cheïkh, fondateur du festival et directeur de la galerie Itinerrance, nous avait accordé un entretien.Olivier Rachet

M24-800_2014090113230161123
Oeuvre de l’artiste belge ROA. Photo Nicolas Fauqué
DJERBAHOOD-STREET-ART-MUSEUM-3495-768x1024
(c) JOEL SAGET
TUNISIA-ERRIADH-DJERBAHOOD-STREET-ART
(c) JOEL SAGET

À la une

Vue de la Somerset House lors de la 14e edition de 1-54 Londres

1-54 Londres : l’effet tremplin

Treize ans après sa création, la foire 1-54 a-t-elle réussi son pari ? Pensée comme une plateforme de visibilité internationale pour les galeries et artistes...

Vue du stand de La Loft Art Gallery, Frieze Masters 2026. © David Owens

Londres, hub des modernismes arabes et africains

À Londres, Frieze Masters et 1-54 accordent une place croissante aux modernismes arabes et africains longtemps marginalisés par l’histoire de l’art occidentale. Au-delà de leur...

Vue de l'installation Hold de Tarek Atoui à la Tate Modern. © Tate Photography / Yiil Liu.

Des sons pour les yeux las : Tarek Atoui à la Tate Modern

Dans le Turbine Hall de la Tate Modern, l’artiste libanais Tarek Atoui déploie Hold, une installation sonore immersive dont notre auteure Vamika Sinha livre une...

Toni Maraini enseigne l’histoire de l’art à l’École des beaux-arts de Casablanca, 1965. Photo : Mohamed Melehi, courtesy des archives Toni Maraini.

Toni Maraini, aux avant-postes de la modernité marocaine

L’historienne et critique d’art Toni Maraini, qui enseigna aux Beaux-Arts de Casablanca de 1964 à 1972, est à l’honneur de la 47e édition du Moussem...