Kehinde Wiley au MMVI

Malgré l’accusation d’agression sexuelle portée par l’artiste Joseph Awuah-Darko à l’encontre du plasticien américain, son exposition « Dédale du pouvoir » présentée en 2024 au Musée du quai Branly à Paris ouvrira bel et bien au MMVI à Rabat, le 25 mars. Elle rassemble douze portraits de leaders africains peints en tenue d’apparat, en pied, assis ou même à cheval, s’inscrivant dans la longue tradition du « portrait officiel » née à la Renaissance en Occident. Une façon pour Kehinde Wiley de questionner la représentation du pouvoir. À noter que le MMVI dévoilera en avril un nouvel accrochage de sa collection permanente dans une scénographie imaginée par Isabelle Timsit incluant des dispositifs numériques pour capter un public jeune. La rédaction

WILEY_Portrait_of_Olusegun_Obasanjo_Former_President_of_Nigeria_KW (1)
Kehinde Wiley, Portrait de Olusegun Obasanjo, ancien Président du Nigeria. ©️ Courtesy de l’artiste et Templon, Paris-Bruxelles-New York. Photo © Tanguy Beurdeley

À la une

Vue de la Somerset House lors de la 14e edition de 1-54 Londres

1-54 Londres : l’effet tremplin

Treize ans après sa création, la foire 1-54 a-t-elle réussi son pari ? Pensée comme une plateforme de visibilité internationale pour les galeries et artistes...

Vue du stand de La Loft Art Gallery, Frieze Masters 2026. © David Owens

Londres, hub des modernismes arabes et africains

À Londres, Frieze Masters et 1-54 accordent une place croissante aux modernismes arabes et africains longtemps marginalisés par l’histoire de l’art occidentale. Au-delà de leur...

Vue de l'installation Hold de Tarek Atoui à la Tate Modern. © Tate Photography / Yiil Liu.

Des sons pour les yeux las : Tarek Atoui à la Tate Modern

Dans le Turbine Hall de la Tate Modern, l’artiste libanais Tarek Atoui déploie Hold, une installation sonore immersive dont notre auteure Vamika Sinha livre une...

Toni Maraini enseigne l’histoire de l’art à l’École des beaux-arts de Casablanca, 1965. Photo : Mohamed Melehi, courtesy des archives Toni Maraini.

Toni Maraini, aux avant-postes de la modernité marocaine

L’historienne et critique d’art Toni Maraini, qui enseigna aux Beaux-Arts de Casablanca de 1964 à 1972, est à l’honneur de la 47e édition du Moussem...