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Hassan Hajjaj, pape du cool

Hassan Hajjaj investit du 11 septembre au 24 novembre l’intégralité de la Maison européenne de la photographie à Paris. Retour sur cet artiste incontournable de

Incubateur : Hakim Benchekroun, lost in Morocco

L’Incubateur est une rubrique qui présente des travaux inédits en cours de création : séries, résidences, projets de curating…  N 35°4’29.658″ O 5°29’5.726″, Ancien poste douanier entre

Hamidi entre au Centre Pompidou

Mohamed Hamidi, Harmonie, 1971, acrylique sur toile, 101 x 72 cm. La nouvelle avait fuité dans la presse marocaine un peu précocement. Le comité d’acquisition

A Venise, une présence africaine contrastée

« May you live in interesting times », enjoint l’exposition internationale de la 58e Biennale de Venise. Outre la proposition de Ralph Rugoff qui réunit quelques très grands artistes de renommée internationale comme Njideka Akunyili Crosby, Zanele Muholi, Julie Mehretu ou encore Michael Armitage, les présences africaines reflètent les différents niveaux de soft power artistique du continent. Du Ghana, qui présente des artistes de la diaspora dans une scénographie signée d’un des architectes les plus connus de la planète, à Madagascar qui emmène un solo show « outrenoir » soutenu par la très respectée Revue Noire, il y a des présences certes courageuses mais un peu bancales comme la Côte d’Ivoire ou le Zimbabwe, des pavillons « clandestins » comme l’Algérie ou encore les kitscheries égyptiennes, indignes d’une nation qui a son pavillon dans les prestigieux Giardini depuis 1952. Ceux qui regrettent l’absence de pavillon marocain se consolent avec la très poétique exposition de Mouna Mekouar à la Punta Della Dogana.

Pavillon de Madagascar : la « danse des sept voiles » de Joël Andrianomearisoa

Le curateur Simon Njami évoque l’installation I’ve forgotten the night conçue par Joël Andrianomearisoa pour le premier pavillon de Madagascar à la Biennale de Venise. Une « danse des sept voiles » sans effeuillement final qui met en scène l’intimité de l’artiste sans rien en révéler, invitant plutôt le visiteur à expérimenter le parcours initiatique que représente cet obscur labyrinthe de papier.

Collection Pinault : affinités électives, porosités poétiques

En marge de la Biennale de Venise, l’exposition de la Pointe de la Douane, construite à partir de la collection Pinault, est toujours très attendue. Après le très grandiloquent solo show de Damien Hirst en 2017, place cette année à la finesse et la poésie. C’est la curatrice Mouna Mekouar qui fait l’exercice, dans une formule tout en porosités : entre des artistes et la figure tutélaire de la Libanaise Etel Adnan, entre art et poésie, entre cette presqu’île et les variations cosmiques de la mer, du vent et du soleil.

La biennale de Rabat dévoile sa sélection

« Créer la première plateforme dédiée à l’invitation exclusive des artistes femmes ». Pour la première édition de la biennale de Rabat, le curateur Abdelkader Damani réunira, du 24 septembre au 15 décembre, une soixantaine

Dans la médina, une expo sonde le coeur des hommes

Dans le cadre de «Prête-moi ton rêve», une carte blanche est attribuée à la critique d’art Syham Weigant, qui convie Hicham Berrada, Mohamed El baz, Yassine Balbzioui et M’barek Bouhchichi à nous parler d’amour. L’exposition «Vertiges de l’amour» met à nu le cœur des hommes…